Pour accroître leur capacité d’intervention sur la scène politique alors que l’actuel gouvernement tant par carence que par idéologie menace ce qu’il reste d’indépendance nationale, d’identité française et de valeurs auxquelles sont attachées notre peuple, le Rassemblement pour l’Indépendance de la France (RIF) et le Rassemblement pour la France (RPF) décident de s’unir dans une structure unique :
Le Rassemblement est créé pour permettre aux femmes et aux hommes de bonne volonté, attachés à l’indépendance de la nation et aux valeurs du peuple de France de se retrouver dans une structure commune pour mieux conjuguer leurs efforts. Ce rassemblement est indispensable alors que la France est menacée de dissolution dans un grand ensemble supranational d’essence mondialiste.
IMPERATIVEMENT NOUS DEVONS RELEVER CE DEFI
Dans un monde en mutation rapide, une attention particulière doit être apportée au développement économique et industriel. Nous devons favoriser les créations d’entreprises et l’activité. Dans un pays où de nombreux citoyens sont frappés par la crise, il convient d’apporter un supplément de justice et de solidarité. Dans un monde où la compétition restera rude, la France doit se doter d’un système d’éducation et de formation performant favorisant l’innovation. Nous restons évidemment attachés à nos valeurs fondamentales, la famille, le travail, la langue française, nos identités et bien sûr la liberté d’expression.
NOUS NOUS OPPOSONS AVEC FERMETE A LA PENSEE UNIQUE ET AU POLITIQUEMENT CORRECT
Chacun le sait, la situation économique de la France n’est pas bonne. L’année 2012 a pu être qualifiée d’année noire. Le problème de l’emploi reste la préoccupation majeure. L’an passé notre industrie a perdu 1% de ses emplois, le bâtiment 0,7%, le tertiaire 0,2%. En dix ans, ce sont 750 000 emplois industriels qui ont été supprimés. Mais au cours de l’an passé, nous avons enregistré 258 000 chômeurs supplémentaires. Comme il est plus facile de faire parler l’avenir que d’affronter le présent, le gouvernement prévoie pour 2013, uns croissance du PNB de 0,8%. L’INSEE quant lui pense qu’elle ne dépassera pas 0,2%. Nous portons plus de crédit à l’INSEE qu’au gouvernement. Rappelons que le taux de croissance de la Suisse est trois fois supérieur à celui de la France.
Les nouvelles sur le front du chômage sont sinistres et le pouvoir ne cesse d’en gémir à juste titre ; il pleure en fait sur sa propre incapacité à mener le combat, celle-là venant hélas de son idéologie destructrice.
Nous donnerons peu de chiffres, ces derniers se trouvant dans les journaux et les médias. Le pays compte fin 2012 pas moins de 284 600 chômeurs de plus pour l’année et le total représente 10% de la population active. Il est utile de noter qu’une grande partie de cette population n’est pas sujette à la maladie : fonctionnaires et assimilés. Après les rectifications nécessaires, il serait possible que le vrai taux soit de 20 %.
Les plans sociaux se succèdent les uns après les autres. Un effet cumulatif se produit, les entreprises profitant de la panique pour fermer des sites.
L’exemple de l’automobile est frappant. Cette industrie, si riche d’emplois variés, est prise en ciseaux. D’une part se trouve la paupérisation, œuvre volontaire du gouvernement comme nous l’avons montré souvent dans ces flashs et de l’autre la cherté relative de la main d’oeuvre à cause de charges indues.
Le RIF et le RPF s’associent à la campagne Interpellons le conseil économique social et environnemental (CESE) Ils demandent à leurs militants et sympathisants d’envoyer la pétition citoyenne prévue à cet effet. Par ailleurs, si vous ne l’avez pas encore fait, n’hésitez pas à envoyer la pétition destinée à François Hollande pour exiger l’organisation d’un référendum.
Pour fêter le nouvel an de manière conviviale, le Rassemblement pour l’Indépendance de la France (RIF) présidé par Alain Bournazel, le RPF présidé par Nicolas Stoquer, en partenariat avec le Cercle des Citoyens animé par Alain Sandler et le Cercle Hernani créé par Françoise Buy-Rebaud avait organisé un repas dans un restaurant de la place du Tertre à Montmartre. Malgré le mauvais temps qui empêcha notamment de nombreux amis de province devenir, le succès fut largement au rendez-vous.
près du 151 boulevard de l’hôpital à 13.00h (pour un départ place d’Italie)
« Le mariage pour tous », en réalité « mariage pour personne » puisque l’objectif est sa dénaturation, s’inscrit dans une stratégie de destruction des repères nationaux que les stratèges du pentagone appellent « stratégie du chaos ».
Comme l’explique Roland Hureaux ici, la destruction de ces repères passe par le développement illimité d’organisations comme l’Union européenne, le libre-échange généralisé, la multiplication des normes mondiales qui s’imposent à la législation des États (les droits des homosexuels en font partie), l’extension de l’ « ingérence humanitaire », la casse des États qui voudraient maintenir une volonté propre forte face au nouvel ordre mondial, mais aussi la marchandisation de l’éducation réduite à la formation d’une main d’œuvre immédiatement employable, l’affaiblissement de la culture générale, et du sens de l’histoire.
Nicolas Sarkozy, candidat à sa propre succession les 22 avril et 06 mai 2012, parle au détour de la campagne présidentielle de rendre la parole aux français par un usage plus fréquent du référendum.
Le peuple est appelé tous les cinq ans à élire le Président de la République et les députés qui siègent au Parlement national. Le reste du temps, le pouvoir politique lui échappe. Sur tous les sujets sensibles, comme nous l’avons trop souvent vérifié au cours des dernières années, nos concitoyens n’ont pas leur mot à dire.
Parfois même, faisant fi de la volonté populaire, le gouvernement impose par la voie parlementaire (Le traité de Lisbonne) ce que le peuple a rejeté par acte référendaire (sur la constitution européenne) au mépris d’une souveraineté nationale qui du fait de notre constitution appartient au peuple (Art 3 de la constitution de 1958).
Nous voulons profiter des élections de l’année 2012 pour que le référendum d’initiative populaire soit sous une forme opérationnelle introduit dans la Constitution française. Nous voulons ainsi rendre le pouvoir au peuple.
Premier volet aujourd’hui de notre Initiative 2012, rendre le pouvoir au peuple avec l’enregistrement d’Oskar Freysinger interrogé par Alain Bournazel, Philippe Rault et Ralph Bohbot. L’occasion aussi pour son public français et ses nombreux supporters de découvrir un Oskar Freysinger dans son intimité à Savièse dans le canton Suisse du Valais.
Et si le projet de mariage dit « gay », quoique porté par les forces se qualifiant elles-mêmes de progressistes, était un projet profondément réactionnaire, une arme parmi d’autres de la guerre mondiale des riches contre les pauvres ?
D’abord parce que, au moins dans la version que le gouvernement français a présentée au Parlement, aboutissement de l’idéologie du « genre », il participe à ce long travail de sape commencé il y a au moins quarante ans, tendant à araser les repères qui structurent la vie des peuples. Le mariage, la filiation, la différence homme-femme avaient au moins l’intérêt d’offrir à des gens de toutes les conditions sociales un système de repères : Emmanuel Todd a montré, dans ses études anthropologiques bien connues, comment, dans le Midi de la France, les régions à structure familiale forte permettaient au peuple de mieux résister à l’emprise des féodaux ou des notables et développaient l’esprit social.
“L’UE disparaît des nouveaux programmes de l’Education nationale pour répondre à ceux qui craignent que leur contenu donne une vision trop favorable de l’intégration européenne”, gronde The Daily Telegraph. Le quotidien réagit après la publication des nouveaux programmes scolaires britanniques, qui montre que toutes références économique ou politique à l’Union ont été effacées des programmes de géographie britanniques.
Ce nouveau document remplace les anciens programmes introduits par le précédent gouvernement travailliste qui prévoyaient que les élèves des cycles primaire et secondaire étudient l’UE.
Le quotidien rapporte que le gouvernement considère l’Union comme un bloc politique et économique qui ne doit pas être inclus dans les cours de géographie.
Nous vivons un paradoxe. Les valeurs nationales apparaissent de plus en plus dans notre société en crise comme le seul et unique recours, la dernière chance. En revanche, les organisations qui sont en charge de défendre ces valeurs restent incapables de s’imposer, soit qu’elles soient marqués du sceau de l’infamie pour des raisons touchant à l’Histoire, soit qu’elles n’aient jamais été capable de s’imposer sur la scène médiatique, maintenues dans l’anonymat du fait de la connivence des élites. Les défenseurs de la souveraineté sont disséminés dans de multiples organisations qui pour la grande majorité d’entre elles ont une implantation très modeste. Si ces petites structures développent un semblant d’activité sur la région parisienne, en revanche les manifestations de leur existence en province restent négligeables. Certaines espèrent se développer par leur action militante. Erreur, l’expérience prouve que les groupuscules ne grandissent pas. Les militants s’épuisent et finalement se découragent. Il ne faut pas négliger les contraintes financières. La multiplication des sites internet est onéreuse pour des résultats peu satisfaisants. L’émergence des sites sociaux rendant l’expression publique apparemment libre accroit encore ce phénomène de dispersion.
Le Rassemblement pour l’Indépendance de la France (RIF)
le Rassemblement Pour la France (RPF),
Agir pour la Démocratie Directe ADD,
Le forum pour la France (FPF)
défenseurs du patrimoine culturel français comme de la démocratie locale, qui tendent à promouvoir notre identité nationale et à rendre la parole aux citoyens ont décidé de procéder à une cérémonie des vœux, conjointe, le samedi 26 janvier, à partir de 12 H 00 au restaurant Le Cadet de Gascogne sur la Place du Tertre à l’occasion d’un déjeuner débat auquel nous avons l’honneur de vous convier.
Le président tchèque, Vaclav Klaus, ne signera pas les changements apportés au Traité de Lisbonne pour permettre la création officielle du Mécanisme européen de stabilité (MES), l'organisme de sauvetage permanent de la zone euro, rapporte l'agence CTK aujourd'hui.
Tous les autres pays de l'Union européenne l'ont déjà fait. Conformément à la constitution tchèque, Vaclav Klaus est censé signer le texte qui a déjà été approuvé par les deux chambres du Parlement.
Réseaux sociaux